1. Chaque jour, une déclinaison:
Chaque jour est dessinée (et éditée sur les réseaux sociaux) une petite déclinaison avec la contrainte du même personnage, du même texte. L'idée est d'en faire un ensemble de 365 dessins différents avec cette constante comme fil directeur d'exploration graphique.
La sensibilité du moment, l’état d’esprit du jour, les réflexions en cours s’y entremêlent.
2. Un projet participatif:
À chaque dessin qui trouvera acquéreur se substituera un mot, une phrase laissée par ce dernier pour compléter : "Je suis parti(e) avec... un bouquet de roses rouges / moi-même / un certain regard / un parapluie…".
Il restera donc toujours au final 365 dessins ou traces prenant dimension poétique, et permettant à l'ensemble de subsister, de se mouvoir au fil du temps tout en créant une vibration empreinte d’humanité ; permettant à l'œuvre de se recréer par elle seule, hors de l’acte initial.
Oscar Wilde disait : « la beauté est dans les yeux de celui qui regarde ».
Je souhaiterais aller plus loin, que celui qui regarde puisse s’approprier l’œuvre plus intimement, au-delà du regard, et dans le partage.
Chaque jour est dessinée (et éditée sur les réseaux sociaux) une petite déclinaison avec la contrainte du même personnage, du même texte. L'idée est d'en faire un ensemble de 365 dessins différents avec cette constante comme fil directeur d'exploration graphique.
La sensibilité du moment, l’état d’esprit du jour, les réflexions en cours s’y entremêlent.
2. Un projet participatif:
À chaque dessin qui trouvera acquéreur se substituera un mot, une phrase laissée par ce dernier pour compléter : "Je suis parti(e) avec... un bouquet de roses rouges / moi-même / un certain regard / un parapluie…".
Il restera donc toujours au final 365 dessins ou traces prenant dimension poétique, et permettant à l'ensemble de subsister, de se mouvoir au fil du temps tout en créant une vibration empreinte d’humanité ; permettant à l'œuvre de se recréer par elle seule, hors de l’acte initial.
Oscar Wilde disait : « la beauté est dans les yeux de celui qui regarde ».
Je souhaiterais aller plus loin, que celui qui regarde puisse s’approprier l’œuvre plus intimement, au-delà du regard, et dans le partage.